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23 février 2015

La peste des peintres (2ème partie)


La  colère de Dieu

Pendant des siècles les populations n’ont pas eu conscience que le mal dont elles souffraient était dû à des causes naturelles. Elles y voyaient, un signe de la colère de Dieu (imagée par les flèches que Dieu décochait sur les hommes). La relation divine avec la peste va s’exprimer au plus haut point et perdurer pendant la deuxième pandémie de peste celle de la peste noire

                  


Première  pandémie  peste Justinienne VI e
Deuxième pandémie  peste noire
XIV e au XVIII e

Troisième pandémie
Peste Mandchourie
XIXe, XXe, XXIe
 

On ne pouvait aller à l’encontre d’une punition divine sans être un impie. On n’avait rien d’autre à faire que de prier. C’est pourquoi au cours des siècles dans l’église catholique trois invocations étaient spécialement dédiées, pour se prémunir de la peste et venir au secours des pestiférés, à : saint Sébastien saint Roch et la Vierge de Miséricorde. En plus de cet aspect de la vision religieuse de la peste il y avait aussi des hommes qui voulaient guérir plus que prévenir en tentant de secourir directement les malades. Monseigneur de Belsunce à Marseille fut l’un de ces hommes. Les articles suivant traiteront successivement de L’intervention divine puis l’intervention humaine en parlant d’un homme qui s’était beaucoup investi lors de la peste de 1720 Marseille.

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